Followers réels contre Followers postiches

want more followers?

Depuis que le monde des affaires a découvert les réseaux sociaux quelques-uns des points d’intérêt sont :

  •  Comment puis-je obtenir beaucoup d’adeptes sur ma page Facebook et sur mon compte Instagram (ou sur ceux de mes clients) ?
  •  Quelles astuces puis-je utiliser pour avoir une multitude de fans qui lisent mes perles de sagesse et qui regardent mes photos parfaitement filtrées avec Sutro ou Valencia ?
  •  Quel est le secret pour plaire et recevoir des milliers de J’aime sur la page de mon entreprise ? (Si je ne suis pas la chanteuse Rihanna en personne !)

Il y a quelques temps, je suivais sur Instagram un célèbre influenceur italien. Il partageait des photos qui étaient effectivement plutôt « mignonnes », certaines pouvaient même être considérées « jolies », mais absolument pas assez pour justifier des centaines de « J’aime » tout de suite après leur publication sur le web. En consultant successivement la section de l’application où l’on peut voir les activités des profils que l’on suit, j’ai tout de suite remarqué que ce blogueur mettait lui aussi une série interminable de « J’aime » sur des photos qui étaient franchement absolument insignifiantes : en particulier des personnes en sous-vêtements qui boivent une bonne bière, des pseudo-militants de l’Isis avec des mitrailleuses à la main, des dames âgées revêtues simplement avec des feuilles de salade et ainsi de suite…

Vous avez déjà compris, n’est-ce-pas ? Il utilisait une application « Like4like » (ou quelque chose de ce genre) qui l’obligeait à mettre des « J’aime » de façon compulsive, sans pouvoir évidemment faire aucune sélection, afin de recevoir des crédits utilisables par la suite pour ses publications personnelles. Depuis lors, le fait de consulter automatiquement les activités des profils Instagram que je suis est devenu pour moi une habitude très amusante et c’est l’une de mes activités préférées juste avant de m’endormir ! Une photo d’un verre sale, avec une ligne d’horizon tordue qui reçoit 870 « petits cœurs » constitue une publicité incroyable non pas pour la personne qui l’a publiée, mais plutôt pour les entreprises qui produisent des applications vouées à accumuler des adeptes postiches. C’est leur job et ils font ça de façon excellente, bien entendu, mais cela déclenche désormais en moi un réflexe immédiat de fou-rire selon le conditionnement répondant de Pavlov.

Le répertoire des trucs et astuces (que je ne recommande à personne) est assez varié : en commençant par des app comme Likebot, en passant par des applications spécifiques (principalement pour Instagram) basées sur des likeforlike. Ce sont des applications à travers lesquelles vous mettez des « J’aime » de façon complètement aléatoire à des images (horribles en général) de personnes inconnues cherchant, comme nous, des adeptes et vous obtenez de retour d’autres « J’aime » à pouvoir dépenser librement, en bloc ou en partie, sur vos photos Instagram personnelles. Mais il existe aussi un autre moyen pour avoir beaucoup d’adeptes et similaires : on peut les « acheter » en gros, un peu comme au marché général du poisson. Mon analyse personnelle peut bien sûr s’appliquer autant à Instagram qu’à Facebook.

Une autre technique utilisée sur Instagram pour améliorer la visibilité personnelle est celle d’utiliser des hashtags (oui, vous avez bien compris : ce sont les mots précédés d’un # dièse). Un hashtag est un agrégateur thématique qui, une fois publié, devient un lien permanent permettant à l’utilisateur final de visualiser sélectivement tous les sujets ou les photos ayant le même contenu.

C’est une habitude correcte et conseillée, mais ici aussi, nous trouvons trop souvent des excès qui font sourire. Ceux qui veulent améliorer leur position gardent généralement en mémoire sur leur téléphone portable une liste personnalisée des hashtags qu’ils retiennent plus efficaces. Lorsqu’ils décident de poster une photo, ils n’ont qu’à copier et coller la liste de ces hashtags au-dessous de l’image sur Instagram (ou dans le statut, ou dans le twit) en livrant directement leur message au monde du web avec la certitude que le président Obama lui-même lira ce message. Comme je disais auparavant, nous rencontrons très souvent de véritables excès de cette façon de partager les images et cela peut facilement se retourner contre nous-mêmes en devenant décidément négatif. En revenant à l’exemple de l’image du verre sale avec une ligne d’horizon tordue postée sur Instagram, je crois pouvoir affirmer que le fait de le bourrer de hashtags comme #likeforlike, #hotbabe, #Swimsuit #Sexybody et #Foodgasm sera certainement trompeur (puisque les personnes qui cliquent sur #Sexybody ne s’attendent pas à voir un verre sale) et déplacera, en outre, l’attention bien loin de ce que nous sommes en train de proposer ou de promouvoir.

Donc, en résumant : si un profil Instagram s’occupe de vis et tournevis, il sera correct d’utiliser des hashtags comme #vis #tournevis #cléallen #boulons, etc… au risque de s’exposer au ridicule et d’étendre le message à un public qui n’intéresse pas à la personne et auquel la personne n’intéresse pas non plus ! Le thème en fin de comptes est toujours le même : le choix fondamental entre la quantité et la qualité.

Web Studio 06 préfère la qualité, à savoir : un nombre limité d’adeptes réels et sérieusement intéressés à notre message publicitaire et à celui de nos clients vaut beaucoup plus qu’une multitude d’adeptes postiches qui peuvent être facilement identifiés et qui ne deviendront jamais des clients potentiels pour vos affaires.

Nous vous souhaitons plein d’adeptes véritables à tous!

 

Web Studio 06 est le partenaire idéal pour votre projet de communication numérique sur la Côte d’Azur et en Italie. Nous nous occupons de sites Web, de la photographie, de la vidéo, de la 3D, de l’impression sur le papier et des contenus. Cet article a été publié sur le blog de notre site Web que vous pouvez rejoindre ici : webstudio06.com

Riccardo Pizzi

Riccardo Pizzi

founder chez Web Studio 06
Webmaster depuis 1996, il a partecipé la naissance et au développement du Web grâce à son expérience professionnelle dans ce secteur. En 1997, il a fondé l'une des premières agences Web européennes et une société qui est devenue le seul représentant de l'une des premières agences Web américaines ayant débarqué sur le marché européen.
Riccardo Pizzi

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